
Du salarié à l’entrepreneur
Le monde du travail a un train de retard
Le monde du travail donne le sentiment qu’il a un train de retard : Que d’ennuies ! Que de tâches inutiles pour gonfler l’agenda. Une manière de se rassurer que nous sommes encore utile. Un cadre de travail peu stimulant, qui donne peu envie. Combien d’employés traînent les pieds le matin ? Le mépris, l’arrogance et l’infantilisation de la hiérarchie sont insupportables. Agés de 30, 40 ou 50 ans, les employés sont de simples exécutants écervelés. Les cadres se sentent investis d’une mission divine, mettent sous-pression leurs équipes. Ils se donnent un malin plaisir à donner des ordres absurdes. Le monde du travail est poussiéreux. J’aurais l’occasion d’approfondir ce sujet dans des articles. Mon idéal de vie est d’être libre pour concrétiser des idées qui tournent inlassablement dans mes neurones. Je passe du salarié à l’entrepreneur pour redessiner ma vie.
L’esclavage est aboli dans la loi
J’ai eu la chance d’avoir vécu une courte expérience d’entrepreneur. Je suis admiratif de tous ces hommes et femmes ; qui au cours de l’histoire ont pris des risque pour construire leur idéal. De s’accorder la liberté de penser et d’agir ; surtout de s’affranchir des dogmes imposés dès le plus jeune âge. La liberté est un bien précieux, qui doit être défendue sans répit. Certes, l’esclavage fut aboli par la loi, cependant, il est toujours bien présent dans le monde du travail. Le législateur a inventé des mots pour rassurer : employé, salarié, agent public ou fonctionnaire. Des mots qui ont pour but d’accepter tout et n’importe quoi au nom du bon fonctionnement de l’économie. Ne nous mentons pas, nous sommes les esclaves des temps modernes.
une vie se mérite d’être vécu intensément en se projetant dans un univers sans limite.
Reprendre sa liberté
Je n’attends plus rien du monde du travail tel qu’il se présente. Je n’attends ni récompenses ni titres honoréfiques. J’aurais aimé avoir pris conscience de cette réalité bien avant, il y’a plus de 30 ans.. Peut-être que j’aurais emprunté une autre voie. Aujourd’hui, je suis déterminé à foncer sur le tas, peu importe le prix à payer, je veux aller de l’avant, atteindre mon idéal de vie, une réelle volonté de reprendre ma liberté afin d’affirmer ma vision du monde. Créer, innover, tester des idées, prendre des risques calculés est un cheminement quasi spirituel. Entreprendre est une chance pour se former, vivre de nouvelles expériences, surtout en tant qu’entrepreneur débutant. Nous nous lançons dans l’insouciance comme une nouvelle naissance. Passé du salarié à l’entrepreneur est une belle aventure humaine.

Le droit de s’émanciper pour l’entrepreneuriat
Le salarié, un simple exécutant
Wibiqit est un projet qui me tient vraiment à cœur. J’ai eu l’idée de cette marque de casquette sans véritablement agir. Pourquoi ? Je n’en sais rien. La peur, le manque de confiance, l’incapacité à se voir réussir. Tout un ensemble de freins psychologiques en lien avec mon parcours personnel et professionnel. De nombreux auteurs et entrepreneurs ont fait le même constat, nous n’avons pas été préparé à entreprendre, un mot à bannir pour certains. Je n’ai jamais entendu dans mon environnement proche et lointain quelqu’un prononcé ce mot. A l’inverse, j’entendais dire : « Fait des études et après tu iras travailler ! ». Bien sûr, jamais pour être salarié ou agent public. Toute une génération fut encouragé à devenir esclave d’un système économique. Il est possible qu’une génération ait gâché sa vie.
Le manque de confiance en soi
J’ai encore des doutes qui me chatouillent, le manque de confiance en moi. Malheureusement nous sommes des milliers à vivre cette situation. Que de questions traverses mon esprit : Est-ce que j’ai la force pour faire face ? Peut-être que je surestime mes capacités ? Comment vendre ? Quel est le fil d’Ariane ? Parfois, je me réveille le matin perdu dans mes cauchemars ! J’ai le sentiment de tourner sur moi comme une toupie. Je crois qu’une vie se mérite d’être vécu intensément en se projetant dans un univers sans limite. Je veux croire à ma chance de vivre ce moment. Créons un monde nouveau si nous nous donnons vraiment la peine.

Un travail sur soi pour atteindre le succès
Une énergie moteur qui fait avancer vers la réussite, génère le désire de bâtir des montagnes, la confiance en soi est liée à notre éducation et environnement familial. En 2023, une étude du baromètre Jeunesse&Confiance de VersLeHaut et l’institut de sondage OpinionWay révélait que 8 jeunes sur 10 renoncent à leurs aspirations par manque de confiance. C’est un signal d’alarme pour la société pour un public en âge d’explore le monde et de s’investir dans des projets. Un poison qui ampute une partie la force de vivre pleinement. Certains conseillent de pratiquer du théâtre, une activité ludique anti-stress qui donne une bonne bouffée de confiance en soi. Un entrepreneur devrait trouver une solution pour palier cette faiblesse personnelle que professionnelle. Dans le monde du travail, à l’école, combien n’osent exprimer leur opinion par crainte de se ridiculiser. J’aurais l’occasion de traiter ce sujet dans des articles. La bonne nouvelle, il y’a espoir de nettoyer les traces sombres de son passé.

Mon idée : créer une marque de casquette
wibiqit est une marque de vêtement que je la développe sous la forme de casquette. Mon ambition est d’en faire une marque qui prendre sa place dans d’autres textiles comme le t-shirt. Ce n’est que les premiers pas de ce projet ! Bien plus qu’une marque, un nom original, unique et qui défend des valeurs sincères et honnêtes : courage, résilience, audace. Je suis dans la phase test du marché, conscient des difficultés, j’ai lancé ce blog pour rencontrer des entrepreneurs qui débutent ou ont déjà, démarré leur projet depuis peu. Grande ouverture d’esprit, venez rejoindre la communauté. Entreprendre est une aventure humaine. Restez dans son coin n’est guère une solution vers le succès. Se confronter à la réalité permet à chacun de se remettre en cause, se poser les questions les plus embarrassantes. Créez c’est bien, pérennisez l’idée c’est mieux !
