Entreprendre pour s’explorer

Parler de soi dans ce monde interconnecté

Comment puis-je parler de moi, un exercice dur dur dur… Je fais une confession, je fais parti du groupe d’individus qui reste discret dans son parcours de vie. M’exposer n’est pas du tout simple ! Mais vu ma présence virtuelle dans ce blog de l’entrepreneur créateur de marque, je vais devoir faire de considérables efforts pour évoluer et prendre confiance. J’ai la certitude que la démarche qui consiste à entreprendre pour s’explorer est identique au sportif de haut niveau qui surpasse ses limites. Malgré ce déficit, comptez sur moi pour exposer mes idées afin de développer ce projet tout au long de mon parcours. Ainsi, je vous demande un peu d’indulgence. Aujourd’hui que c’est compliqué de s’exprimer sans soulever la foule qui crie au scandale ! Appel au bûcher !! Il suffit de faire un tour sur les réseaux sociaux, lieu où tous propos devient une averse de polémique. Pourtant, dans une démocratie nous sommes censés avoir la liberté de traiter tous sujets même en provoquant les esprits sensibles.

Vie professionnelle

Après quelques années dans la vente, j’ai pris la décision de faire une reconversion professionnelle en me formant dans le travail social à partir de 2012. Ensuite, j’ai occupé des emplois dans le secteur public dans différents territoires en France. Pourtant, l’entrepreneuriat m’a toujours attiré, j’ai construis dans ma tête un idéal. Pendant très longtemps, je ne prenais pas véritablement conscience de la gestion administrative d’une entreprise quelle que soit sa taille. De 2004 à 2008, j’ai géré une auto-entreprise en donnant des formations pour initier l’informatique et internet. Dés l’arrivé de la toile mondiale, j’ai compris que ce réseau allait prendre une place importante dans la société, un outil incontournable. C’est grâce à l’administration B. Clinton aux USA qu’un décret présidentiel a ouvert le réseau dans le domaine public. Cette décision avait plusieurs objectifs politiques : aides les opposants dans les régimes autoritaires à s’exprimer et créer une nouvelle économie pour tirer la croissance des économies occidentales et le reste du monde par le ruissellement.

Mon monde à moi

Puis, est survenue ce que tout le monde attendait, la bulle internet au début des années 2000. L’économie a besoin de faire le ménage pour trier le bon et le mauvais linge. Cette restructuration était la preuve de l’arrivé à la maturité du secteur des nouvelles technologies. Ainsi, de nombreux acteurs ont disparu et d’autres sont arrivés pour nous imposer leur produits et services. J’ai toujours voulu me lancer dans l’exploration de mon être, entreprendre pour s’explorer, tenter de répondre aux questions qui bouillient dans notre for intérieur. Mes rêves, mon idéal de vie, mes capacités, mes limites, ce que j’accepte et ce que je refuse, ce que j’aime, ce que je déteste, ce que je désire, ce que je réprouve. En fait, bâtir mon propre monde, celui qui me correspondrait. Je suis quelqu’un qui crois à la vie, la vraie, pas celle que la société matérialiste nous offre. Une vie superficelle sans âme. Je crois à un monde où chacun aurait sa place, chacun pourrait s’exprimer sans peur, chacun se sentira utile. Je suis proche de la spiritualité, mon moteur afin d’avancer vers un but.

Ici et maintenant

En ce moment, où j’écris ces quelques lignes, j’ai fais une pause dans ma vie professionnelle, j’en profite pour me former personnellement, enrichir mes connaissances pour accroître ma liberté. Ce moment précieux, je l’exploite au maximum. J’aurais l’aoccasion d’approffondir ce sujet, mais le monde du travail me rébute. Passer une grande partie de ma vie à faire des études pour finalement occuper un poste de simple executant est peu motivant. Sans oublier tous ces cadres qui donnent des ordres souvent absurdes. Mon sentiment est que le monde du travail est poussiérieux, il est à réinventer pour s’adapter à notre monde. L’entrepreneuriat est un moyen de s’épanouir autrement pour prendre le large.

Conclusion

La vie m’a appris qu’il faut être patient et perseverer, la fleur finit toujours par jaillir avec ses plus belles couleurs. Parfois, au moment du grand doute, cette phase où le découragement et l’épuisement écrasent de tout son poids notre esprit. N’ayant pas peur d’aller de l’avant, n’ayant pas peur des langues de vipéres, n’ayant pas peur d’échouer ; une étape vers la réussite. Aimons-nous, aimons les autres, et l’avenir sera belle et surprenante ! Dans une aventure entrepreneuriale, il y’a toujours une philosophie à en tirer, il suffit d’y croire.

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